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Les dénombrements quinquennaux ne sont pas les seuls documents pouvant intéresser le généalogiste...

Autres relevés nominatifs officiels

Les états nominatifs communaux (1798-1817), ancêtres du dénombrement quinquennal

En application de lois promulguées en 1791, an IV puis VII, des recensements annuels de population ont été exécutés et envoyés en préfecture où ils ont été classés par canton. Ils ont été principalement conservés pour 1809 mais on en conserve aussi quelques séries annuelles. 

Les listes civiques communales de 1811

Ont parfois été assimilées à des documents statistiques les nombreuses listes civiques communales dressées en 1806 (loi du 14 janvier 1806) et 1811 en mairie et envoyées en préfecture. Il s’agit en fait de documents électoraux recensant les hommes qui, parce qu’ils sont contribuables dans la commune, peuvent participer aux opérations électorales et sont alors inscrits sur le registre civique de l’assemblée communale des électeurs. Par nature et à la différence des listes de population, les listes civiques ne recensent que les hommes. La révision des listes électorales communales tous les cinq ans a fourni la base de la périodicité du recensement global de population. Dans le Jura, les listes du « registre civique » de 1811 ont été conservées en préfecture et versées aux Archives départementales où elles ont été classées à tort dans la sous-série 6 M des statistiques, et non 3 M réservée aux élections. 

Des relevés spécifiques

Pendant les campagnes de dénombrement quinquennal, ou en dehors, des relevés spécifiques ont pu être ordonnés portant par exemple sur les militaires, les étrangers, ou bien une demande de classification spéciale a pu être demandée (recensement par profession etc.). 

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