Résultats de la recherche

  1. Résultat n°1

    Série communale : mariages.

    Date

    1834-1853

    Cote

    5E63/13, 5E63/35 (Ancienne cote aux AD Jura)

    • Contexte : Archives communales déposées : VERIA
    • Archives postérieures à 1789
    • Etat civil (série E)
    • Série communale : mariages.

    Producteur :

    Située dans l'arrondissement de Lons-le-Saunier, canton de Saint-Amour, la commune de Véria se situe au pied du versant oriental du Mont Charvet (670 mètres d'altitude), dans l'une des premières combes du premier plateau du Jura. Le village est limité au nord par la commune de Chevreaux, au sud par Andelot, à l'est par Gigny et Graye-et-Charnay, et à l'ouest par Montagna-le Reconduit. Il regroupe de nombreux hameaux, écarts et lieux-dits, dont Granges-de-Nom, le Moulin, les Quatre-Bornes, la Graveleuse, la Grande Picard, le Mont Chancet et le Chanet. En 1821, la commune de Granges-de-Nom a été réunie à celle de Véria par ordre royal, malgré l'opposition du conseil municipal de Granges-de-Nom à ce projet.
    D'après Alphonse Rousset (Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes [&] du Jura, 1853-1858), le village existait visiblement déjà au IXe siècle, lorsque l'abbé Bernon venait fonder l'abbaye de Gigny dans la vallée du Suran. L'église de Véria, dédiée à Saint-Martin, était d'ailleurs l'église-mère de Gigny. Le curé résidait tantôt à Gigny, tantôt à Véria, et entretenait un vicaire dans le lieu qu'il n'habitait pas. Cependant, dès 1686, les titulaires de cette paroisse ont définitivement fixé leur résidence à Véria, prenant le titre de curés de Véria et de vicaires perpétuels de l'église paroissiale de Gigny. Au XIIIᵉ siècle, Humbert de Buenc, chevalier et seigneur du fief de Véria, faisait don d'un étang et d'un moulin situés sur le territoire de la commune aux religieux de Gigny. Le fief a ensuite été partagé : une partie revenait à une branche de la famille de Montmoret installée à Saint-Julien, l'autre à la maison de Montaigu, seigneurs de Moirans. La seigneurie principale appartenait alors à Jean sire de Marigna, puis à ses descendants, qui ont accordé une charte d'affranchissement aux habitants de Véria. Une famille locale, détentrice de la prévôté de Véria, adoptait le nom du village et s'enrichissait progressivement jusqu'à acquérir la seigneurie. L'un de ses membres, Philibert de Véria, était conseiller et chambellan de Charles le Téméraire. En 1503, il obtenait de l'archiduc Philippe le droit de racheter la seigneurie de Saint-Julien, avant d'acquérir la seigneurie principale de Véria. Enfin, en 1754, Jacques-Philippe de La Baume, comte de Saint-Amour, vendait la seigneurie de Véria à Joseph Marie Emmanuel Deglans de Cessia, seigneur du village jusqu'à la Révolution française. 

  2. Résultat n°2

    Série communale : décès.

    Date

    1834-1853

    Cote

    5E63/18, 5E63/40 (Ancienne cote aux AD Jura)

    • Contexte : Archives communales déposées : VERIA
    • Archives postérieures à 1789
    • Etat civil (série E)
    • Série communale : décès.

    Producteur :

    Située dans l'arrondissement de Lons-le-Saunier, canton de Saint-Amour, la commune de Véria se situe au pied du versant oriental du Mont Charvet (670 mètres d'altitude), dans l'une des premières combes du premier plateau du Jura. Le village est limité au nord par la commune de Chevreaux, au sud par Andelot, à l'est par Gigny et Graye-et-Charnay, et à l'ouest par Montagna-le Reconduit. Il regroupe de nombreux hameaux, écarts et lieux-dits, dont Granges-de-Nom, le Moulin, les Quatre-Bornes, la Graveleuse, la Grande Picard, le Mont Chancet et le Chanet. En 1821, la commune de Granges-de-Nom a été réunie à celle de Véria par ordre royal, malgré l'opposition du conseil municipal de Granges-de-Nom à ce projet.
    D'après Alphonse Rousset (Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes [&] du Jura, 1853-1858), le village existait visiblement déjà au IXe siècle, lorsque l'abbé Bernon venait fonder l'abbaye de Gigny dans la vallée du Suran. L'église de Véria, dédiée à Saint-Martin, était d'ailleurs l'église-mère de Gigny. Le curé résidait tantôt à Gigny, tantôt à Véria, et entretenait un vicaire dans le lieu qu'il n'habitait pas. Cependant, dès 1686, les titulaires de cette paroisse ont définitivement fixé leur résidence à Véria, prenant le titre de curés de Véria et de vicaires perpétuels de l'église paroissiale de Gigny. Au XIIIᵉ siècle, Humbert de Buenc, chevalier et seigneur du fief de Véria, faisait don d'un étang et d'un moulin situés sur le territoire de la commune aux religieux de Gigny. Le fief a ensuite été partagé : une partie revenait à une branche de la famille de Montmoret installée à Saint-Julien, l'autre à la maison de Montaigu, seigneurs de Moirans. La seigneurie principale appartenait alors à Jean sire de Marigna, puis à ses descendants, qui ont accordé une charte d'affranchissement aux habitants de Véria. Une famille locale, détentrice de la prévôté de Véria, adoptait le nom du village et s'enrichissait progressivement jusqu'à acquérir la seigneurie. L'un de ses membres, Philibert de Véria, était conseiller et chambellan de Charles le Téméraire. En 1503, il obtenait de l'archiduc Philippe le droit de racheter la seigneurie de Saint-Julien, avant d'acquérir la seigneurie principale de Véria. Enfin, en 1754, Jacques-Philippe de La Baume, comte de Saint-Amour, vendait la seigneurie de Véria à Joseph Marie Emmanuel Deglans de Cessia, seigneur du village jusqu'à la Révolution française. 

  3. Résultat n°3
    Série communale : baptêmes, mariages, sépultures.

    98 medias

    Série communale : baptêmes, mariages, sépultures.

    Date

    Entre le 1er août 1781 et le 31 décembre 1792

    Cote

    5E63/153, 5E63/6 (Ancienne cote aux AD Jura)

    • Contexte : Archives communales déposées : VERIA
    • Archives antérieures à 1790
    • Cultes.- Instruction publique.- Assistance publique....
    • Culte
    • Registres paroissiaux
    • Série communale : baptêmes, mariages, sépultures.

    Producteur :

    Située dans l'arrondissement de Lons-le-Saunier, canton de Saint-Amour, la commune de Véria se situe au pied du versant oriental du Mont Charvet (670 mètres d'altitude), dans l'une des premières combes du premier plateau du Jura. Le village est limité au nord par la commune de Chevreaux, au sud par Andelot, à l'est par Gigny et Graye-et-Charnay, et à l'ouest par Montagna-le Reconduit. Il regroupe de nombreux hameaux, écarts et lieux-dits, dont Granges-de-Nom, le Moulin, les Quatre-Bornes, la Graveleuse, la Grande Picard, le Mont Chancet et le Chanet. En 1821, la commune de Granges-de-Nom a été réunie à celle de Véria par ordre royal, malgré l'opposition du conseil municipal de Granges-de-Nom à ce projet.
    D'après Alphonse Rousset (Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes [&] du Jura, 1853-1858), le village existait visiblement déjà au IXe siècle, lorsque l'abbé Bernon venait fonder l'abbaye de Gigny dans la vallée du Suran. L'église de Véria, dédiée à Saint-Martin, était d'ailleurs l'église-mère de Gigny. Le curé résidait tantôt à Gigny, tantôt à Véria, et entretenait un vicaire dans le lieu qu'il n'habitait pas. Cependant, dès 1686, les titulaires de cette paroisse ont définitivement fixé leur résidence à Véria, prenant le titre de curés de Véria et de vicaires perpétuels de l'église paroissiale de Gigny. Au XIIIᵉ siècle, Humbert de Buenc, chevalier et seigneur du fief de Véria, faisait don d'un étang et d'un moulin situés sur le territoire de la commune aux religieux de Gigny. Le fief a ensuite été partagé : une partie revenait à une branche de la famille de Montmoret installée à Saint-Julien, l'autre à la maison de Montaigu, seigneurs de Moirans. La seigneurie principale appartenait alors à Jean sire de Marigna, puis à ses descendants, qui ont accordé une charte d'affranchissement aux habitants de Véria. Une famille locale, détentrice de la prévôté de Véria, adoptait le nom du village et s'enrichissait progressivement jusqu'à acquérir la seigneurie. L'un de ses membres, Philibert de Véria, était conseiller et chambellan de Charles le Téméraire. En 1503, il obtenait de l'archiduc Philippe le droit de racheter la seigneurie de Saint-Julien, avant d'acquérir la seigneurie principale de Véria. Enfin, en 1754, Jacques-Philippe de La Baume, comte de Saint-Amour, vendait la seigneurie de Véria à Joseph Marie Emmanuel Deglans de Cessia, seigneur du village jusqu'à la Révolution française. 

  4. Résultat n°4

    Série communale : naissances.

    Date

    1813-1833

    Cote

    5E63/7, 5E63/29 (Ancienne cote aux AD Jura)

    • Contexte : Archives communales déposées : VERIA
    • Archives postérieures à 1789
    • Etat civil (série E)
    • Série communale : naissances.

    Producteur :

    Située dans l'arrondissement de Lons-le-Saunier, canton de Saint-Amour, la commune de Véria se situe au pied du versant oriental du Mont Charvet (670 mètres d'altitude), dans l'une des premières combes du premier plateau du Jura. Le village est limité au nord par la commune de Chevreaux, au sud par Andelot, à l'est par Gigny et Graye-et-Charnay, et à l'ouest par Montagna-le Reconduit. Il regroupe de nombreux hameaux, écarts et lieux-dits, dont Granges-de-Nom, le Moulin, les Quatre-Bornes, la Graveleuse, la Grande Picard, le Mont Chancet et le Chanet. En 1821, la commune de Granges-de-Nom a été réunie à celle de Véria par ordre royal, malgré l'opposition du conseil municipal de Granges-de-Nom à ce projet.
    D'après Alphonse Rousset (Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes [&] du Jura, 1853-1858), le village existait visiblement déjà au IXe siècle, lorsque l'abbé Bernon venait fonder l'abbaye de Gigny dans la vallée du Suran. L'église de Véria, dédiée à Saint-Martin, était d'ailleurs l'église-mère de Gigny. Le curé résidait tantôt à Gigny, tantôt à Véria, et entretenait un vicaire dans le lieu qu'il n'habitait pas. Cependant, dès 1686, les titulaires de cette paroisse ont définitivement fixé leur résidence à Véria, prenant le titre de curés de Véria et de vicaires perpétuels de l'église paroissiale de Gigny. Au XIIIᵉ siècle, Humbert de Buenc, chevalier et seigneur du fief de Véria, faisait don d'un étang et d'un moulin situés sur le territoire de la commune aux religieux de Gigny. Le fief a ensuite été partagé : une partie revenait à une branche de la famille de Montmoret installée à Saint-Julien, l'autre à la maison de Montaigu, seigneurs de Moirans. La seigneurie principale appartenait alors à Jean sire de Marigna, puis à ses descendants, qui ont accordé une charte d'affranchissement aux habitants de Véria. Une famille locale, détentrice de la prévôté de Véria, adoptait le nom du village et s'enrichissait progressivement jusqu'à acquérir la seigneurie. L'un de ses membres, Philibert de Véria, était conseiller et chambellan de Charles le Téméraire. En 1503, il obtenait de l'archiduc Philippe le droit de racheter la seigneurie de Saint-Julien, avant d'acquérir la seigneurie principale de Véria. Enfin, en 1754, Jacques-Philippe de La Baume, comte de Saint-Amour, vendait la seigneurie de Véria à Joseph Marie Emmanuel Deglans de Cessia, seigneur du village jusqu'à la Révolution française. 

  5. Résultat n°5

    Registre d'arpentement.

    Date

    1768-1777

    Cote

    5E63/146, 5E63/22 (Ancienne cote aux AD Jura)

    • Contexte : Archives communales déposées : VERIA
    • Archives antérieures à 1790
    • Finances.- Impôts et comptabilité. (série CC)
    • Registre d'arpentement.

    Producteur :

    Située dans l'arrondissement de Lons-le-Saunier, canton de Saint-Amour, la commune de Véria se situe au pied du versant oriental du Mont Charvet (670 mètres d'altitude), dans l'une des premières combes du premier plateau du Jura. Le village est limité au nord par la commune de Chevreaux, au sud par Andelot, à l'est par Gigny et Graye-et-Charnay, et à l'ouest par Montagna-le Reconduit. Il regroupe de nombreux hameaux, écarts et lieux-dits, dont Granges-de-Nom, le Moulin, les Quatre-Bornes, la Graveleuse, la Grande Picard, le Mont Chancet et le Chanet. En 1821, la commune de Granges-de-Nom a été réunie à celle de Véria par ordre royal, malgré l'opposition du conseil municipal de Granges-de-Nom à ce projet.
    D'après Alphonse Rousset (Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes [&] du Jura, 1853-1858), le village existait visiblement déjà au IXe siècle, lorsque l'abbé Bernon venait fonder l'abbaye de Gigny dans la vallée du Suran. L'église de Véria, dédiée à Saint-Martin, était d'ailleurs l'église-mère de Gigny. Le curé résidait tantôt à Gigny, tantôt à Véria, et entretenait un vicaire dans le lieu qu'il n'habitait pas. Cependant, dès 1686, les titulaires de cette paroisse ont définitivement fixé leur résidence à Véria, prenant le titre de curés de Véria et de vicaires perpétuels de l'église paroissiale de Gigny. Au XIIIᵉ siècle, Humbert de Buenc, chevalier et seigneur du fief de Véria, faisait don d'un étang et d'un moulin situés sur le territoire de la commune aux religieux de Gigny. Le fief a ensuite été partagé : une partie revenait à une branche de la famille de Montmoret installée à Saint-Julien, l'autre à la maison de Montaigu, seigneurs de Moirans. La seigneurie principale appartenait alors à Jean sire de Marigna, puis à ses descendants, qui ont accordé une charte d'affranchissement aux habitants de Véria. Une famille locale, détentrice de la prévôté de Véria, adoptait le nom du village et s'enrichissait progressivement jusqu'à acquérir la seigneurie. L'un de ses membres, Philibert de Véria, était conseiller et chambellan de Charles le Téméraire. En 1503, il obtenait de l'archiduc Philippe le droit de racheter la seigneurie de Saint-Julien, avant d'acquérir la seigneurie principale de Véria. Enfin, en 1754, Jacques-Philippe de La Baume, comte de Saint-Amour, vendait la seigneurie de Véria à Joseph Marie Emmanuel Deglans de Cessia, seigneur du village jusqu'à la Révolution française. 

  6. Résultat n°6

    Mouvement de la population, 1892 et 1895.

    Date

    1892-1895

    Cote

    5E63/21, 5E63/16 (Ancienne cote aux AD Jura)

    • Contexte : Archives communales déposées : VERIA
    • Archives postérieures à 1789
    • Population.- Economie sociale.- Statistique. (série...
    • Population
    • Mouvement de la population, 1892 et 1895.

    Producteur :

    Située dans l'arrondissement de Lons-le-Saunier, canton de Saint-Amour, la commune de Véria se situe au pied du versant oriental du Mont Charvet (670 mètres d'altitude), dans l'une des premières combes du premier plateau du Jura. Le village est limité au nord par la commune de Chevreaux, au sud par Andelot, à l'est par Gigny et Graye-et-Charnay, et à l'ouest par Montagna-le Reconduit. Il regroupe de nombreux hameaux, écarts et lieux-dits, dont Granges-de-Nom, le Moulin, les Quatre-Bornes, la Graveleuse, la Grande Picard, le Mont Chancet et le Chanet. En 1821, la commune de Granges-de-Nom a été réunie à celle de Véria par ordre royal, malgré l'opposition du conseil municipal de Granges-de-Nom à ce projet.
    D'après Alphonse Rousset (Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes [&] du Jura, 1853-1858), le village existait visiblement déjà au IXe siècle, lorsque l'abbé Bernon venait fonder l'abbaye de Gigny dans la vallée du Suran. L'église de Véria, dédiée à Saint-Martin, était d'ailleurs l'église-mère de Gigny. Le curé résidait tantôt à Gigny, tantôt à Véria, et entretenait un vicaire dans le lieu qu'il n'habitait pas. Cependant, dès 1686, les titulaires de cette paroisse ont définitivement fixé leur résidence à Véria, prenant le titre de curés de Véria et de vicaires perpétuels de l'église paroissiale de Gigny. Au XIIIᵉ siècle, Humbert de Buenc, chevalier et seigneur du fief de Véria, faisait don d'un étang et d'un moulin situés sur le territoire de la commune aux religieux de Gigny. Le fief a ensuite été partagé : une partie revenait à une branche de la famille de Montmoret installée à Saint-Julien, l'autre à la maison de Montaigu, seigneurs de Moirans. La seigneurie principale appartenait alors à Jean sire de Marigna, puis à ses descendants, qui ont accordé une charte d'affranchissement aux habitants de Véria. Une famille locale, détentrice de la prévôté de Véria, adoptait le nom du village et s'enrichissait progressivement jusqu'à acquérir la seigneurie. L'un de ses membres, Philibert de Véria, était conseiller et chambellan de Charles le Téméraire. En 1503, il obtenait de l'archiduc Philippe le droit de racheter la seigneurie de Saint-Julien, avant d'acquérir la seigneurie principale de Véria. Enfin, en 1754, Jacques-Philippe de La Baume, comte de Saint-Amour, vendait la seigneurie de Véria à Joseph Marie Emmanuel Deglans de Cessia, seigneur du village jusqu'à la Révolution française. 

  7. Résultat n°7

    Série communale : naissances.

    Date

    1834-1853

    Cote

    5E63/8, 5E63/30 (Ancienne cote aux AD Jura)

    • Contexte : Archives communales déposées : VERIA
    • Archives postérieures à 1789
    • Etat civil (série E)
    • Série communale : naissances.

    Producteur :

    Située dans l'arrondissement de Lons-le-Saunier, canton de Saint-Amour, la commune de Véria se situe au pied du versant oriental du Mont Charvet (670 mètres d'altitude), dans l'une des premières combes du premier plateau du Jura. Le village est limité au nord par la commune de Chevreaux, au sud par Andelot, à l'est par Gigny et Graye-et-Charnay, et à l'ouest par Montagna-le Reconduit. Il regroupe de nombreux hameaux, écarts et lieux-dits, dont Granges-de-Nom, le Moulin, les Quatre-Bornes, la Graveleuse, la Grande Picard, le Mont Chancet et le Chanet. En 1821, la commune de Granges-de-Nom a été réunie à celle de Véria par ordre royal, malgré l'opposition du conseil municipal de Granges-de-Nom à ce projet.
    D'après Alphonse Rousset (Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes [&] du Jura, 1853-1858), le village existait visiblement déjà au IXe siècle, lorsque l'abbé Bernon venait fonder l'abbaye de Gigny dans la vallée du Suran. L'église de Véria, dédiée à Saint-Martin, était d'ailleurs l'église-mère de Gigny. Le curé résidait tantôt à Gigny, tantôt à Véria, et entretenait un vicaire dans le lieu qu'il n'habitait pas. Cependant, dès 1686, les titulaires de cette paroisse ont définitivement fixé leur résidence à Véria, prenant le titre de curés de Véria et de vicaires perpétuels de l'église paroissiale de Gigny. Au XIIIᵉ siècle, Humbert de Buenc, chevalier et seigneur du fief de Véria, faisait don d'un étang et d'un moulin situés sur le territoire de la commune aux religieux de Gigny. Le fief a ensuite été partagé : une partie revenait à une branche de la famille de Montmoret installée à Saint-Julien, l'autre à la maison de Montaigu, seigneurs de Moirans. La seigneurie principale appartenait alors à Jean sire de Marigna, puis à ses descendants, qui ont accordé une charte d'affranchissement aux habitants de Véria. Une famille locale, détentrice de la prévôté de Véria, adoptait le nom du village et s'enrichissait progressivement jusqu'à acquérir la seigneurie. L'un de ses membres, Philibert de Véria, était conseiller et chambellan de Charles le Téméraire. En 1503, il obtenait de l'archiduc Philippe le droit de racheter la seigneurie de Saint-Julien, avant d'acquérir la seigneurie principale de Véria. Enfin, en 1754, Jacques-Philippe de La Baume, comte de Saint-Amour, vendait la seigneurie de Véria à Joseph Marie Emmanuel Deglans de Cessia, seigneur du village jusqu'à la Révolution française. 

  8. Résultat n°8

    Série communale : mariages.

    Date

    1873-1892

    Cote

    5E63/15, 5E63/37 (Ancienne cote aux AD Jura)

    • Contexte : Archives communales déposées : VERIA
    • Archives postérieures à 1789
    • Etat civil (série E)
    • Série communale : mariages.

    Producteur :

    Située dans l'arrondissement de Lons-le-Saunier, canton de Saint-Amour, la commune de Véria se situe au pied du versant oriental du Mont Charvet (670 mètres d'altitude), dans l'une des premières combes du premier plateau du Jura. Le village est limité au nord par la commune de Chevreaux, au sud par Andelot, à l'est par Gigny et Graye-et-Charnay, et à l'ouest par Montagna-le Reconduit. Il regroupe de nombreux hameaux, écarts et lieux-dits, dont Granges-de-Nom, le Moulin, les Quatre-Bornes, la Graveleuse, la Grande Picard, le Mont Chancet et le Chanet. En 1821, la commune de Granges-de-Nom a été réunie à celle de Véria par ordre royal, malgré l'opposition du conseil municipal de Granges-de-Nom à ce projet.
    D'après Alphonse Rousset (Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes [&] du Jura, 1853-1858), le village existait visiblement déjà au IXe siècle, lorsque l'abbé Bernon venait fonder l'abbaye de Gigny dans la vallée du Suran. L'église de Véria, dédiée à Saint-Martin, était d'ailleurs l'église-mère de Gigny. Le curé résidait tantôt à Gigny, tantôt à Véria, et entretenait un vicaire dans le lieu qu'il n'habitait pas. Cependant, dès 1686, les titulaires de cette paroisse ont définitivement fixé leur résidence à Véria, prenant le titre de curés de Véria et de vicaires perpétuels de l'église paroissiale de Gigny. Au XIIIᵉ siècle, Humbert de Buenc, chevalier et seigneur du fief de Véria, faisait don d'un étang et d'un moulin situés sur le territoire de la commune aux religieux de Gigny. Le fief a ensuite été partagé : une partie revenait à une branche de la famille de Montmoret installée à Saint-Julien, l'autre à la maison de Montaigu, seigneurs de Moirans. La seigneurie principale appartenait alors à Jean sire de Marigna, puis à ses descendants, qui ont accordé une charte d'affranchissement aux habitants de Véria. Une famille locale, détentrice de la prévôté de Véria, adoptait le nom du village et s'enrichissait progressivement jusqu'à acquérir la seigneurie. L'un de ses membres, Philibert de Véria, était conseiller et chambellan de Charles le Téméraire. En 1503, il obtenait de l'archiduc Philippe le droit de racheter la seigneurie de Saint-Julien, avant d'acquérir la seigneurie principale de Véria. Enfin, en 1754, Jacques-Philippe de La Baume, comte de Saint-Amour, vendait la seigneurie de Véria à Joseph Marie Emmanuel Deglans de Cessia, seigneur du village jusqu'à la Révolution française. 

  9. Résultat n°9
    Série communale : baptêmes, mariages, sépultures.

    104 medias

    Série communale : baptêmes, mariages, sépultures.

    Date

    Entre le 1er août 1768 et le 31 août 1781

    Cote

    5E63/152, 5E63/5 (Ancienne cote aux AD Jura)

    • Contexte : Archives communales déposées : VERIA
    • Archives antérieures à 1790
    • Cultes.- Instruction publique.- Assistance publique....
    • Culte
    • Registres paroissiaux
    • Série communale : baptêmes, mariages, sépultures.

    Producteur :

    Située dans l'arrondissement de Lons-le-Saunier, canton de Saint-Amour, la commune de Véria se situe au pied du versant oriental du Mont Charvet (670 mètres d'altitude), dans l'une des premières combes du premier plateau du Jura. Le village est limité au nord par la commune de Chevreaux, au sud par Andelot, à l'est par Gigny et Graye-et-Charnay, et à l'ouest par Montagna-le Reconduit. Il regroupe de nombreux hameaux, écarts et lieux-dits, dont Granges-de-Nom, le Moulin, les Quatre-Bornes, la Graveleuse, la Grande Picard, le Mont Chancet et le Chanet. En 1821, la commune de Granges-de-Nom a été réunie à celle de Véria par ordre royal, malgré l'opposition du conseil municipal de Granges-de-Nom à ce projet.
    D'après Alphonse Rousset (Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes [&] du Jura, 1853-1858), le village existait visiblement déjà au IXe siècle, lorsque l'abbé Bernon venait fonder l'abbaye de Gigny dans la vallée du Suran. L'église de Véria, dédiée à Saint-Martin, était d'ailleurs l'église-mère de Gigny. Le curé résidait tantôt à Gigny, tantôt à Véria, et entretenait un vicaire dans le lieu qu'il n'habitait pas. Cependant, dès 1686, les titulaires de cette paroisse ont définitivement fixé leur résidence à Véria, prenant le titre de curés de Véria et de vicaires perpétuels de l'église paroissiale de Gigny. Au XIIIᵉ siècle, Humbert de Buenc, chevalier et seigneur du fief de Véria, faisait don d'un étang et d'un moulin situés sur le territoire de la commune aux religieux de Gigny. Le fief a ensuite été partagé : une partie revenait à une branche de la famille de Montmoret installée à Saint-Julien, l'autre à la maison de Montaigu, seigneurs de Moirans. La seigneurie principale appartenait alors à Jean sire de Marigna, puis à ses descendants, qui ont accordé une charte d'affranchissement aux habitants de Véria. Une famille locale, détentrice de la prévôté de Véria, adoptait le nom du village et s'enrichissait progressivement jusqu'à acquérir la seigneurie. L'un de ses membres, Philibert de Véria, était conseiller et chambellan de Charles le Téméraire. En 1503, il obtenait de l'archiduc Philippe le droit de racheter la seigneurie de Saint-Julien, avant d'acquérir la seigneurie principale de Véria. Enfin, en 1754, Jacques-Philippe de La Baume, comte de Saint-Amour, vendait la seigneurie de Véria à Joseph Marie Emmanuel Deglans de Cessia, seigneur du village jusqu'à la Révolution française. 

  10. Résultat n°10

    Série communale : naissances.

    Date

    1873-1892

    Cote

    5E63/10, 5E63/32 (Ancienne cote aux AD Jura)

    • Contexte : Archives communales déposées : VERIA
    • Archives postérieures à 1789
    • Etat civil (série E)
    • Série communale : naissances.

    Producteur :

    Située dans l'arrondissement de Lons-le-Saunier, canton de Saint-Amour, la commune de Véria se situe au pied du versant oriental du Mont Charvet (670 mètres d'altitude), dans l'une des premières combes du premier plateau du Jura. Le village est limité au nord par la commune de Chevreaux, au sud par Andelot, à l'est par Gigny et Graye-et-Charnay, et à l'ouest par Montagna-le Reconduit. Il regroupe de nombreux hameaux, écarts et lieux-dits, dont Granges-de-Nom, le Moulin, les Quatre-Bornes, la Graveleuse, la Grande Picard, le Mont Chancet et le Chanet. En 1821, la commune de Granges-de-Nom a été réunie à celle de Véria par ordre royal, malgré l'opposition du conseil municipal de Granges-de-Nom à ce projet.
    D'après Alphonse Rousset (Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes [&] du Jura, 1853-1858), le village existait visiblement déjà au IXe siècle, lorsque l'abbé Bernon venait fonder l'abbaye de Gigny dans la vallée du Suran. L'église de Véria, dédiée à Saint-Martin, était d'ailleurs l'église-mère de Gigny. Le curé résidait tantôt à Gigny, tantôt à Véria, et entretenait un vicaire dans le lieu qu'il n'habitait pas. Cependant, dès 1686, les titulaires de cette paroisse ont définitivement fixé leur résidence à Véria, prenant le titre de curés de Véria et de vicaires perpétuels de l'église paroissiale de Gigny. Au XIIIᵉ siècle, Humbert de Buenc, chevalier et seigneur du fief de Véria, faisait don d'un étang et d'un moulin situés sur le territoire de la commune aux religieux de Gigny. Le fief a ensuite été partagé : une partie revenait à une branche de la famille de Montmoret installée à Saint-Julien, l'autre à la maison de Montaigu, seigneurs de Moirans. La seigneurie principale appartenait alors à Jean sire de Marigna, puis à ses descendants, qui ont accordé une charte d'affranchissement aux habitants de Véria. Une famille locale, détentrice de la prévôté de Véria, adoptait le nom du village et s'enrichissait progressivement jusqu'à acquérir la seigneurie. L'un de ses membres, Philibert de Véria, était conseiller et chambellan de Charles le Téméraire. En 1503, il obtenait de l'archiduc Philippe le droit de racheter la seigneurie de Saint-Julien, avant d'acquérir la seigneurie principale de Véria. Enfin, en 1754, Jacques-Philippe de La Baume, comte de Saint-Amour, vendait la seigneurie de Véria à Joseph Marie Emmanuel Deglans de Cessia, seigneur du village jusqu'à la Révolution française. 

  11. Résultat n°11

    Série communale : mariages.

    Date

    1793-1813

    Cote

    5E63/11, 5E63/33 (Ancienne cote aux AD Jura)

    • Contexte : Archives communales déposées : VERIA
    • Archives postérieures à 1789
    • Etat civil (série E)
    • Série communale : mariages.

    Producteur :

    Située dans l'arrondissement de Lons-le-Saunier, canton de Saint-Amour, la commune de Véria se situe au pied du versant oriental du Mont Charvet (670 mètres d'altitude), dans l'une des premières combes du premier plateau du Jura. Le village est limité au nord par la commune de Chevreaux, au sud par Andelot, à l'est par Gigny et Graye-et-Charnay, et à l'ouest par Montagna-le Reconduit. Il regroupe de nombreux hameaux, écarts et lieux-dits, dont Granges-de-Nom, le Moulin, les Quatre-Bornes, la Graveleuse, la Grande Picard, le Mont Chancet et le Chanet. En 1821, la commune de Granges-de-Nom a été réunie à celle de Véria par ordre royal, malgré l'opposition du conseil municipal de Granges-de-Nom à ce projet.
    D'après Alphonse Rousset (Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes [&] du Jura, 1853-1858), le village existait visiblement déjà au IXe siècle, lorsque l'abbé Bernon venait fonder l'abbaye de Gigny dans la vallée du Suran. L'église de Véria, dédiée à Saint-Martin, était d'ailleurs l'église-mère de Gigny. Le curé résidait tantôt à Gigny, tantôt à Véria, et entretenait un vicaire dans le lieu qu'il n'habitait pas. Cependant, dès 1686, les titulaires de cette paroisse ont définitivement fixé leur résidence à Véria, prenant le titre de curés de Véria et de vicaires perpétuels de l'église paroissiale de Gigny. Au XIIIᵉ siècle, Humbert de Buenc, chevalier et seigneur du fief de Véria, faisait don d'un étang et d'un moulin situés sur le territoire de la commune aux religieux de Gigny. Le fief a ensuite été partagé : une partie revenait à une branche de la famille de Montmoret installée à Saint-Julien, l'autre à la maison de Montaigu, seigneurs de Moirans. La seigneurie principale appartenait alors à Jean sire de Marigna, puis à ses descendants, qui ont accordé une charte d'affranchissement aux habitants de Véria. Une famille locale, détentrice de la prévôté de Véria, adoptait le nom du village et s'enrichissait progressivement jusqu'à acquérir la seigneurie. L'un de ses membres, Philibert de Véria, était conseiller et chambellan de Charles le Téméraire. En 1503, il obtenait de l'archiduc Philippe le droit de racheter la seigneurie de Saint-Julien, avant d'acquérir la seigneurie principale de Véria. Enfin, en 1754, Jacques-Philippe de La Baume, comte de Saint-Amour, vendait la seigneurie de Véria à Joseph Marie Emmanuel Deglans de Cessia, seigneur du village jusqu'à la Révolution française. 

  12. Résultat n°12

    Série communale : décès.

    Date

    1873-1892

    Cote

    5E63/20, 5E63/8 (Ancienne cote aux AD Jura)

    • Contexte : Archives communales déposées : VERIA
    • Archives postérieures à 1789
    • Etat civil (série E)
    • Série communale : décès.

    Producteur :

    Située dans l'arrondissement de Lons-le-Saunier, canton de Saint-Amour, la commune de Véria se situe au pied du versant oriental du Mont Charvet (670 mètres d'altitude), dans l'une des premières combes du premier plateau du Jura. Le village est limité au nord par la commune de Chevreaux, au sud par Andelot, à l'est par Gigny et Graye-et-Charnay, et à l'ouest par Montagna-le Reconduit. Il regroupe de nombreux hameaux, écarts et lieux-dits, dont Granges-de-Nom, le Moulin, les Quatre-Bornes, la Graveleuse, la Grande Picard, le Mont Chancet et le Chanet. En 1821, la commune de Granges-de-Nom a été réunie à celle de Véria par ordre royal, malgré l'opposition du conseil municipal de Granges-de-Nom à ce projet.
    D'après Alphonse Rousset (Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes [&] du Jura, 1853-1858), le village existait visiblement déjà au IXe siècle, lorsque l'abbé Bernon venait fonder l'abbaye de Gigny dans la vallée du Suran. L'église de Véria, dédiée à Saint-Martin, était d'ailleurs l'église-mère de Gigny. Le curé résidait tantôt à Gigny, tantôt à Véria, et entretenait un vicaire dans le lieu qu'il n'habitait pas. Cependant, dès 1686, les titulaires de cette paroisse ont définitivement fixé leur résidence à Véria, prenant le titre de curés de Véria et de vicaires perpétuels de l'église paroissiale de Gigny. Au XIIIᵉ siècle, Humbert de Buenc, chevalier et seigneur du fief de Véria, faisait don d'un étang et d'un moulin situés sur le territoire de la commune aux religieux de Gigny. Le fief a ensuite été partagé : une partie revenait à une branche de la famille de Montmoret installée à Saint-Julien, l'autre à la maison de Montaigu, seigneurs de Moirans. La seigneurie principale appartenait alors à Jean sire de Marigna, puis à ses descendants, qui ont accordé une charte d'affranchissement aux habitants de Véria. Une famille locale, détentrice de la prévôté de Véria, adoptait le nom du village et s'enrichissait progressivement jusqu'à acquérir la seigneurie. L'un de ses membres, Philibert de Véria, était conseiller et chambellan de Charles le Téméraire. En 1503, il obtenait de l'archiduc Philippe le droit de racheter la seigneurie de Saint-Julien, avant d'acquérir la seigneurie principale de Véria. Enfin, en 1754, Jacques-Philippe de La Baume, comte de Saint-Amour, vendait la seigneurie de Véria à Joseph Marie Emmanuel Deglans de Cessia, seigneur du village jusqu'à la Révolution française. 

  13. Résultat n°13
    Série communale : baptêmes, mariages, sépultures.

    156 medias

    Série communale : baptêmes, mariages, sépultures.

    Date

    Entre le 1er janvier 1746 et le 31 juillet 1768

    Cote

    5E63/151, 5E63/4 (Ancienne cote aux AD Jura)

    • Contexte : Archives communales déposées : VERIA
    • Archives antérieures à 1790
    • Cultes.- Instruction publique.- Assistance publique....
    • Culte
    • Registres paroissiaux
    • Série communale : baptêmes, mariages, sépultures.

    Producteur :

    Située dans l'arrondissement de Lons-le-Saunier, canton de Saint-Amour, la commune de Véria se situe au pied du versant oriental du Mont Charvet (670 mètres d'altitude), dans l'une des premières combes du premier plateau du Jura. Le village est limité au nord par la commune de Chevreaux, au sud par Andelot, à l'est par Gigny et Graye-et-Charnay, et à l'ouest par Montagna-le Reconduit. Il regroupe de nombreux hameaux, écarts et lieux-dits, dont Granges-de-Nom, le Moulin, les Quatre-Bornes, la Graveleuse, la Grande Picard, le Mont Chancet et le Chanet. En 1821, la commune de Granges-de-Nom a été réunie à celle de Véria par ordre royal, malgré l'opposition du conseil municipal de Granges-de-Nom à ce projet.
    D'après Alphonse Rousset (Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes [&] du Jura, 1853-1858), le village existait visiblement déjà au IXe siècle, lorsque l'abbé Bernon venait fonder l'abbaye de Gigny dans la vallée du Suran. L'église de Véria, dédiée à Saint-Martin, était d'ailleurs l'église-mère de Gigny. Le curé résidait tantôt à Gigny, tantôt à Véria, et entretenait un vicaire dans le lieu qu'il n'habitait pas. Cependant, dès 1686, les titulaires de cette paroisse ont définitivement fixé leur résidence à Véria, prenant le titre de curés de Véria et de vicaires perpétuels de l'église paroissiale de Gigny. Au XIIIᵉ siècle, Humbert de Buenc, chevalier et seigneur du fief de Véria, faisait don d'un étang et d'un moulin situés sur le territoire de la commune aux religieux de Gigny. Le fief a ensuite été partagé : une partie revenait à une branche de la famille de Montmoret installée à Saint-Julien, l'autre à la maison de Montaigu, seigneurs de Moirans. La seigneurie principale appartenait alors à Jean sire de Marigna, puis à ses descendants, qui ont accordé une charte d'affranchissement aux habitants de Véria. Une famille locale, détentrice de la prévôté de Véria, adoptait le nom du village et s'enrichissait progressivement jusqu'à acquérir la seigneurie. L'un de ses membres, Philibert de Véria, était conseiller et chambellan de Charles le Téméraire. En 1503, il obtenait de l'archiduc Philippe le droit de racheter la seigneurie de Saint-Julien, avant d'acquérir la seigneurie principale de Véria. Enfin, en 1754, Jacques-Philippe de La Baume, comte de Saint-Amour, vendait la seigneurie de Véria à Joseph Marie Emmanuel Deglans de Cessia, seigneur du village jusqu'à la Révolution française. 

  14. Résultat n°14

    Série communale : décès.

    Date

    1814-1833

    Cote

    5E63/17, 5E63/39 (Ancienne cote aux AD Jura)

    • Contexte : Archives communales déposées : VERIA
    • Archives postérieures à 1789
    • Etat civil (série E)
    • Série communale : décès.

    Producteur :

    Située dans l'arrondissement de Lons-le-Saunier, canton de Saint-Amour, la commune de Véria se situe au pied du versant oriental du Mont Charvet (670 mètres d'altitude), dans l'une des premières combes du premier plateau du Jura. Le village est limité au nord par la commune de Chevreaux, au sud par Andelot, à l'est par Gigny et Graye-et-Charnay, et à l'ouest par Montagna-le Reconduit. Il regroupe de nombreux hameaux, écarts et lieux-dits, dont Granges-de-Nom, le Moulin, les Quatre-Bornes, la Graveleuse, la Grande Picard, le Mont Chancet et le Chanet. En 1821, la commune de Granges-de-Nom a été réunie à celle de Véria par ordre royal, malgré l'opposition du conseil municipal de Granges-de-Nom à ce projet.
    D'après Alphonse Rousset (Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes [&] du Jura, 1853-1858), le village existait visiblement déjà au IXe siècle, lorsque l'abbé Bernon venait fonder l'abbaye de Gigny dans la vallée du Suran. L'église de Véria, dédiée à Saint-Martin, était d'ailleurs l'église-mère de Gigny. Le curé résidait tantôt à Gigny, tantôt à Véria, et entretenait un vicaire dans le lieu qu'il n'habitait pas. Cependant, dès 1686, les titulaires de cette paroisse ont définitivement fixé leur résidence à Véria, prenant le titre de curés de Véria et de vicaires perpétuels de l'église paroissiale de Gigny. Au XIIIᵉ siècle, Humbert de Buenc, chevalier et seigneur du fief de Véria, faisait don d'un étang et d'un moulin situés sur le territoire de la commune aux religieux de Gigny. Le fief a ensuite été partagé : une partie revenait à une branche de la famille de Montmoret installée à Saint-Julien, l'autre à la maison de Montaigu, seigneurs de Moirans. La seigneurie principale appartenait alors à Jean sire de Marigna, puis à ses descendants, qui ont accordé une charte d'affranchissement aux habitants de Véria. Une famille locale, détentrice de la prévôté de Véria, adoptait le nom du village et s'enrichissait progressivement jusqu'à acquérir la seigneurie. L'un de ses membres, Philibert de Véria, était conseiller et chambellan de Charles le Téméraire. En 1503, il obtenait de l'archiduc Philippe le droit de racheter la seigneurie de Saint-Julien, avant d'acquérir la seigneurie principale de Véria. Enfin, en 1754, Jacques-Philippe de La Baume, comte de Saint-Amour, vendait la seigneurie de Véria à Joseph Marie Emmanuel Deglans de Cessia, seigneur du village jusqu'à la Révolution française. 

  15. Résultat n°15
    Série communale : baptêmes, sépultures novembre 1617-octobre 1636 ; baptêmes, sépultures novembre 1617-octobre 1636 ; baptêmes mai 1646-août 1650, juillet 1641-août 1655 ; mariages octobre 1617-juin 1650 ; baptêmes, mariages mars 1657-novembre 1662, avril 1661-novembre 1671. Baptêmes juillet 1641-octobre 1655, mai 1646-août 1650. Mariages octobre 1617-juin 1650. Baptêmes, Mariages mars 1657-mars 1671.

    109 medias

    Série communale : baptêmes, sépultures novembre 1617-octobre 1636 ; baptêmes, sépultures novembre 1617-octobre 1636 ; baptêmes mai 1646-août 1650, juillet 1641-août 1655 ; mariages octobre 1617-juin 1650 ; baptêmes, mariages mars 1657-novembre 1662, avril 1661-novembre 1671. Baptêmes juillet 1641-octobre 1655, mai 1646-août 1650. Mariages octobre 1617-juin 1650. Baptêmes, Mariages mars 1657-mars 1671.

    Date

    1617-1650

    Cote

    5E63/1 (Ancienne cote aux AD Jura), 5E63/148

    • Contexte : Archives communales déposées : VERIA
    • Archives antérieures à 1790
    • Cultes.- Instruction publique.- Assistance publique....
    • Culte
    • Registres paroissiaux
    • Série communale : baptêmes, sépultures novembre 1617-octobre...

    Producteur :

    Située dans l'arrondissement de Lons-le-Saunier, canton de Saint-Amour, la commune de Véria se situe au pied du versant oriental du Mont Charvet (670 mètres d'altitude), dans l'une des premières combes du premier plateau du Jura. Le village est limité au nord par la commune de Chevreaux, au sud par Andelot, à l'est par Gigny et Graye-et-Charnay, et à l'ouest par Montagna-le Reconduit. Il regroupe de nombreux hameaux, écarts et lieux-dits, dont Granges-de-Nom, le Moulin, les Quatre-Bornes, la Graveleuse, la Grande Picard, le Mont Chancet et le Chanet. En 1821, la commune de Granges-de-Nom a été réunie à celle de Véria par ordre royal, malgré l'opposition du conseil municipal de Granges-de-Nom à ce projet.
    D'après Alphonse Rousset (Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes [&] du Jura, 1853-1858), le village existait visiblement déjà au IXe siècle, lorsque l'abbé Bernon venait fonder l'abbaye de Gigny dans la vallée du Suran. L'église de Véria, dédiée à Saint-Martin, était d'ailleurs l'église-mère de Gigny. Le curé résidait tantôt à Gigny, tantôt à Véria, et entretenait un vicaire dans le lieu qu'il n'habitait pas. Cependant, dès 1686, les titulaires de cette paroisse ont définitivement fixé leur résidence à Véria, prenant le titre de curés de Véria et de vicaires perpétuels de l'église paroissiale de Gigny. Au XIIIᵉ siècle, Humbert de Buenc, chevalier et seigneur du fief de Véria, faisait don d'un étang et d'un moulin situés sur le territoire de la commune aux religieux de Gigny. Le fief a ensuite été partagé : une partie revenait à une branche de la famille de Montmoret installée à Saint-Julien, l'autre à la maison de Montaigu, seigneurs de Moirans. La seigneurie principale appartenait alors à Jean sire de Marigna, puis à ses descendants, qui ont accordé une charte d'affranchissement aux habitants de Véria. Une famille locale, détentrice de la prévôté de Véria, adoptait le nom du village et s'enrichissait progressivement jusqu'à acquérir la seigneurie. L'un de ses membres, Philibert de Véria, était conseiller et chambellan de Charles le Téméraire. En 1503, il obtenait de l'archiduc Philippe le droit de racheter la seigneurie de Saint-Julien, avant d'acquérir la seigneurie principale de Véria. Enfin, en 1754, Jacques-Philippe de La Baume, comte de Saint-Amour, vendait la seigneurie de Véria à Joseph Marie Emmanuel Deglans de Cessia, seigneur du village jusqu'à la Révolution française. 

  16. Résultat n°16
    Série communale : naissances.

    195 medias

    Série communale : naissances.

    Date

    1793-1812

    Cote

    5E63/6, 5E63/7 (Ancienne cote aux AD Jura)

    • Contexte : Archives communales déposées : VERIA
    • Archives postérieures à 1789
    • Etat civil (série E)
    • Série communale : naissances.

    Producteur :

    Située dans l'arrondissement de Lons-le-Saunier, canton de Saint-Amour, la commune de Véria se situe au pied du versant oriental du Mont Charvet (670 mètres d'altitude), dans l'une des premières combes du premier plateau du Jura. Le village est limité au nord par la commune de Chevreaux, au sud par Andelot, à l'est par Gigny et Graye-et-Charnay, et à l'ouest par Montagna-le Reconduit. Il regroupe de nombreux hameaux, écarts et lieux-dits, dont Granges-de-Nom, le Moulin, les Quatre-Bornes, la Graveleuse, la Grande Picard, le Mont Chancet et le Chanet. En 1821, la commune de Granges-de-Nom a été réunie à celle de Véria par ordre royal, malgré l'opposition du conseil municipal de Granges-de-Nom à ce projet.
    D'après Alphonse Rousset (Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes [&] du Jura, 1853-1858), le village existait visiblement déjà au IXe siècle, lorsque l'abbé Bernon venait fonder l'abbaye de Gigny dans la vallée du Suran. L'église de Véria, dédiée à Saint-Martin, était d'ailleurs l'église-mère de Gigny. Le curé résidait tantôt à Gigny, tantôt à Véria, et entretenait un vicaire dans le lieu qu'il n'habitait pas. Cependant, dès 1686, les titulaires de cette paroisse ont définitivement fixé leur résidence à Véria, prenant le titre de curés de Véria et de vicaires perpétuels de l'église paroissiale de Gigny. Au XIIIᵉ siècle, Humbert de Buenc, chevalier et seigneur du fief de Véria, faisait don d'un étang et d'un moulin situés sur le territoire de la commune aux religieux de Gigny. Le fief a ensuite été partagé : une partie revenait à une branche de la famille de Montmoret installée à Saint-Julien, l'autre à la maison de Montaigu, seigneurs de Moirans. La seigneurie principale appartenait alors à Jean sire de Marigna, puis à ses descendants, qui ont accordé une charte d'affranchissement aux habitants de Véria. Une famille locale, détentrice de la prévôté de Véria, adoptait le nom du village et s'enrichissait progressivement jusqu'à acquérir la seigneurie. L'un de ses membres, Philibert de Véria, était conseiller et chambellan de Charles le Téméraire. En 1503, il obtenait de l'archiduc Philippe le droit de racheter la seigneurie de Saint-Julien, avant d'acquérir la seigneurie principale de Véria. Enfin, en 1754, Jacques-Philippe de La Baume, comte de Saint-Amour, vendait la seigneurie de Véria à Joseph Marie Emmanuel Deglans de Cessia, seigneur du village jusqu'à la Révolution française. 

  17. Résultat n°17

    Série communale : mariages.

    Date

    1854-1872

    Cote

    5E63/14, 5E63/36 (Ancienne cote aux AD Jura)

    • Contexte : Archives communales déposées : VERIA
    • Archives postérieures à 1789
    • Etat civil (série E)
    • Série communale : mariages.

    Producteur :

    Située dans l'arrondissement de Lons-le-Saunier, canton de Saint-Amour, la commune de Véria se situe au pied du versant oriental du Mont Charvet (670 mètres d'altitude), dans l'une des premières combes du premier plateau du Jura. Le village est limité au nord par la commune de Chevreaux, au sud par Andelot, à l'est par Gigny et Graye-et-Charnay, et à l'ouest par Montagna-le Reconduit. Il regroupe de nombreux hameaux, écarts et lieux-dits, dont Granges-de-Nom, le Moulin, les Quatre-Bornes, la Graveleuse, la Grande Picard, le Mont Chancet et le Chanet. En 1821, la commune de Granges-de-Nom a été réunie à celle de Véria par ordre royal, malgré l'opposition du conseil municipal de Granges-de-Nom à ce projet.
    D'après Alphonse Rousset (Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes [&] du Jura, 1853-1858), le village existait visiblement déjà au IXe siècle, lorsque l'abbé Bernon venait fonder l'abbaye de Gigny dans la vallée du Suran. L'église de Véria, dédiée à Saint-Martin, était d'ailleurs l'église-mère de Gigny. Le curé résidait tantôt à Gigny, tantôt à Véria, et entretenait un vicaire dans le lieu qu'il n'habitait pas. Cependant, dès 1686, les titulaires de cette paroisse ont définitivement fixé leur résidence à Véria, prenant le titre de curés de Véria et de vicaires perpétuels de l'église paroissiale de Gigny. Au XIIIᵉ siècle, Humbert de Buenc, chevalier et seigneur du fief de Véria, faisait don d'un étang et d'un moulin situés sur le territoire de la commune aux religieux de Gigny. Le fief a ensuite été partagé : une partie revenait à une branche de la famille de Montmoret installée à Saint-Julien, l'autre à la maison de Montaigu, seigneurs de Moirans. La seigneurie principale appartenait alors à Jean sire de Marigna, puis à ses descendants, qui ont accordé une charte d'affranchissement aux habitants de Véria. Une famille locale, détentrice de la prévôté de Véria, adoptait le nom du village et s'enrichissait progressivement jusqu'à acquérir la seigneurie. L'un de ses membres, Philibert de Véria, était conseiller et chambellan de Charles le Téméraire. En 1503, il obtenait de l'archiduc Philippe le droit de racheter la seigneurie de Saint-Julien, avant d'acquérir la seigneurie principale de Véria. Enfin, en 1754, Jacques-Philippe de La Baume, comte de Saint-Amour, vendait la seigneurie de Véria à Joseph Marie Emmanuel Deglans de Cessia, seigneur du village jusqu'à la Révolution française. 

  18. Résultat n°18

    Série communale : décès.

    Date

    1793-1813

    Cote

    5E63/16, 5E63/38 (Ancienne cote aux AD Jura)

    • Contexte : Archives communales déposées : VERIA
    • Archives postérieures à 1789
    • Etat civil (série E)
    • Série communale : décès.

    Producteur :

    Située dans l'arrondissement de Lons-le-Saunier, canton de Saint-Amour, la commune de Véria se situe au pied du versant oriental du Mont Charvet (670 mètres d'altitude), dans l'une des premières combes du premier plateau du Jura. Le village est limité au nord par la commune de Chevreaux, au sud par Andelot, à l'est par Gigny et Graye-et-Charnay, et à l'ouest par Montagna-le Reconduit. Il regroupe de nombreux hameaux, écarts et lieux-dits, dont Granges-de-Nom, le Moulin, les Quatre-Bornes, la Graveleuse, la Grande Picard, le Mont Chancet et le Chanet. En 1821, la commune de Granges-de-Nom a été réunie à celle de Véria par ordre royal, malgré l'opposition du conseil municipal de Granges-de-Nom à ce projet.
    D'après Alphonse Rousset (Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes [&] du Jura, 1853-1858), le village existait visiblement déjà au IXe siècle, lorsque l'abbé Bernon venait fonder l'abbaye de Gigny dans la vallée du Suran. L'église de Véria, dédiée à Saint-Martin, était d'ailleurs l'église-mère de Gigny. Le curé résidait tantôt à Gigny, tantôt à Véria, et entretenait un vicaire dans le lieu qu'il n'habitait pas. Cependant, dès 1686, les titulaires de cette paroisse ont définitivement fixé leur résidence à Véria, prenant le titre de curés de Véria et de vicaires perpétuels de l'église paroissiale de Gigny. Au XIIIᵉ siècle, Humbert de Buenc, chevalier et seigneur du fief de Véria, faisait don d'un étang et d'un moulin situés sur le territoire de la commune aux religieux de Gigny. Le fief a ensuite été partagé : une partie revenait à une branche de la famille de Montmoret installée à Saint-Julien, l'autre à la maison de Montaigu, seigneurs de Moirans. La seigneurie principale appartenait alors à Jean sire de Marigna, puis à ses descendants, qui ont accordé une charte d'affranchissement aux habitants de Véria. Une famille locale, détentrice de la prévôté de Véria, adoptait le nom du village et s'enrichissait progressivement jusqu'à acquérir la seigneurie. L'un de ses membres, Philibert de Véria, était conseiller et chambellan de Charles le Téméraire. En 1503, il obtenait de l'archiduc Philippe le droit de racheter la seigneurie de Saint-Julien, avant d'acquérir la seigneurie principale de Véria. Enfin, en 1754, Jacques-Philippe de La Baume, comte de Saint-Amour, vendait la seigneurie de Véria à Joseph Marie Emmanuel Deglans de Cessia, seigneur du village jusqu'à la Révolution française. 

  19. Résultat n°19
    Arpentement général du territoire des Granges-de-Nom (actuel hameau de la commune de Véria), dressé par Claude Darbon, arpenteur royal à Orgelet.- Noms des principaux propriétaires : M. Morel, curé, Benoît Berroux, Martin Guergoudet, Martin Meynier, Claude Mathieu, etc.

    107 medias

    Arpentement général du territoire des Granges-de-Nom (actuel hameau de la commune de Véria), dressé par Claude Darbon, arpenteur royal à Orgelet.- Noms des principaux propriétaires : M. Morel, curé, Benoît Berroux, Martin Guergoudet, Martin Meynier, Claude Mathieu, etc.

    Date

    1771-1773

    Cote

    1B81, B341 (Ancienne cote aux AD Jura)

    • Contexte : Arpentements de territoires de communautés d'habitants...
    • Arpentement général du territoire des Granges-de-Nom...

    Producteur :

    Les archives de la Chambre des comptes de Dole et celles du bureau des finances qui lui succéda à partir de 1771 à Besançon sont conservées aux Archives départementales du Doubs, sous-série 1 B. En ont été distraits, pour être attribués aux Archives départementales du Jura, les registres d'arpentement des communautés d'habitants situées dans l'actuel département du Jura ; ces derniers sont donc une collection démembrée des fonds des deux institutions qui les conservaient jusqu'à la Révolution.

  20. Résultat n°20

    Série communale : mariages.

    Date

    1814-1833

    Cote

    5E63/12, 5E63/34 (Ancienne cote aux AD Jura)

    • Contexte : Archives communales déposées : VERIA
    • Archives postérieures à 1789
    • Etat civil (série E)
    • Série communale : mariages.

    Producteur :

    Située dans l'arrondissement de Lons-le-Saunier, canton de Saint-Amour, la commune de Véria se situe au pied du versant oriental du Mont Charvet (670 mètres d'altitude), dans l'une des premières combes du premier plateau du Jura. Le village est limité au nord par la commune de Chevreaux, au sud par Andelot, à l'est par Gigny et Graye-et-Charnay, et à l'ouest par Montagna-le Reconduit. Il regroupe de nombreux hameaux, écarts et lieux-dits, dont Granges-de-Nom, le Moulin, les Quatre-Bornes, la Graveleuse, la Grande Picard, le Mont Chancet et le Chanet. En 1821, la commune de Granges-de-Nom a été réunie à celle de Véria par ordre royal, malgré l'opposition du conseil municipal de Granges-de-Nom à ce projet.
    D'après Alphonse Rousset (Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes [&] du Jura, 1853-1858), le village existait visiblement déjà au IXe siècle, lorsque l'abbé Bernon venait fonder l'abbaye de Gigny dans la vallée du Suran. L'église de Véria, dédiée à Saint-Martin, était d'ailleurs l'église-mère de Gigny. Le curé résidait tantôt à Gigny, tantôt à Véria, et entretenait un vicaire dans le lieu qu'il n'habitait pas. Cependant, dès 1686, les titulaires de cette paroisse ont définitivement fixé leur résidence à Véria, prenant le titre de curés de Véria et de vicaires perpétuels de l'église paroissiale de Gigny. Au XIIIᵉ siècle, Humbert de Buenc, chevalier et seigneur du fief de Véria, faisait don d'un étang et d'un moulin situés sur le territoire de la commune aux religieux de Gigny. Le fief a ensuite été partagé : une partie revenait à une branche de la famille de Montmoret installée à Saint-Julien, l'autre à la maison de Montaigu, seigneurs de Moirans. La seigneurie principale appartenait alors à Jean sire de Marigna, puis à ses descendants, qui ont accordé une charte d'affranchissement aux habitants de Véria. Une famille locale, détentrice de la prévôté de Véria, adoptait le nom du village et s'enrichissait progressivement jusqu'à acquérir la seigneurie. L'un de ses membres, Philibert de Véria, était conseiller et chambellan de Charles le Téméraire. En 1503, il obtenait de l'archiduc Philippe le droit de racheter la seigneurie de Saint-Julien, avant d'acquérir la seigneurie principale de Véria. Enfin, en 1754, Jacques-Philippe de La Baume, comte de Saint-Amour, vendait la seigneurie de Véria à Joseph Marie Emmanuel Deglans de Cessia, seigneur du village jusqu'à la Révolution française.